AAR - La reina del Aconcagua
Publication originale : La reina del Aconcagua
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La reina del Aconcagua
- Las fiestas de chinos -
Informations


Responsable(s) : Mercado Claudio - Fondart, Fondo Matta, Museo Chileno de Arte Precolombino, Guggenheim Foundation


Date et lieu du tournage : Dimanche 17 janvier 1999 - Valle del Aconcagua. Chile


Réalisation : Claudio Mercado (Museo Chileno de Arte Precolombino) , Gerardo Silva


Langue(s) : Español Español


ACCÈS AUX VIDÉOS

Présentation du sujet
La tradición de los bailes chinos del valle del Aconcagua, en la zona central de Chile, tiene sus orígenes en la población indígena que habitaban la zona antes de la llegada de los españoles. Los actuales campesinos y pescadores celebran su calendario ritual realizando fiestas de chinos, a las que acuden bailes de distintos pueblos. A la Virgen del Carmen de Petorquina asiste, entre otros bailes, el baile de Pucalán. La fuerza y la potencia del sonido y de la danza se entrelazan a las vivencias de los chinos, sus motivaciones, sus problemas. La amistad de años de los realizadores con los chinos hace que este documental nos acerque a una parte muy íntima de estos hombres. Chino es una palabra quechua que significa servidor.

La tradition des danses chinos (le terme chino est un mot quechua qui signifie serviteur : les chinos sont les serviteurs de la vierge et des saints) de la vallée de l'Aconcagua, dans la zone centrale du Chili, tient ses origines de la population indigène qui vit dans cette zone depuis un temps précédent l'arrivée des espagnols. Les paysans et pêcheurs organisent des célébrations selon un calendrier rituel et réalisent des fêtes de chinos dans lesquelles on peut observer des danses de différents peuples. Ainsi lors de la fête de La Vierge de Carmen de Petorquin, on assiste, entre autre, à la danse de Pucalán. La force et la puissance des sons et des danses s'unissent en fonction de l'expérience des chinos, de leurs motivations et de leurs problèmes. L'amitié de longue date existante entre les réalisateurs et les chinos qui apparaissent dans le documentaire permet de mettre en scène une certaine intimité de ces hommes.







Dernière mise à jour le 29/06/2016
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