Amsud : la médiathèque latinoaméricaine
Azéri Buta : Le portail consacré à la Culture Azerbaïdjanaise
Averroès : la médiathèque France-Maghreb
Diversité linguistique et culturelle
Mondialisation et développement durable
Peuples et cultures du monde
Sémiotique, culture, communication|
Informations
Responsable(s) de cet entretien :
Margot Sputo-Mialet
- ESCoM-FMSH, Paris, France
Date et lieu de l'entretien : Vendredi 15 février 2008 - Paris, France
Contact : contact-aar@msh-paris.fr
Réalisation : Lisette Winkler (ESCoM-FMSH, Paris, France) , Camille Bonnemazou (ESCoM-FMSH, Paris, France) , Elisabeth de PABLO (ESCoM-FMSH, Paris, France)
Thème(s) : Anthropologie des pratiques corporelles -- Anthropologie des religions -- Anthropologie culturelle
Langue(s) :
Français |
|
|
Présentation
Lors de cet entretien, Roberte Hamayon revient sur ses travaux de recherche consacrés au chamanisme des peuples autochtones de Mongolie et de Sibérie. Anthropologue, elle s’est d’abord consacrée à l’étude de la langue mongole et à l’ethnographie de la vie quotidienne des Mongols et des Bouriates chez lesquels elle a effectué de nombreuses missions à partir de 1967. Peu à peu, elle s’est rendue également en Mongolie Intérieure (Chine). Dans ses travaux sur le chamanisme, thème qui va devenir l’objet principal de ses recherches, elle a été amenée à approfondir, entre autres, les notions d’épopée, d’imaginaire de la chasse et de jeux rituels. Plus récemment, elle a travaillé sur les recompositions identitaires en contexte post-communiste ainsi que sur la notion de « chance » et la série sémantique à laquelle elle appartient, envisagée dans sa dimension politique et religieuse. Roberte Hamayon est docteur en linguistique et docteur ès Lettres et Sciences Humaines. D’abord chercheur au CNRS rattachée au Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative de Paris-X, elle a été directeur d’études à l’EPHE - Ecole Pratique des Hautes Etudes (section des Sciences religieuses) de 1974 à 2007, membre du GSRL - Groupe Sociétés, Religions, Laïcités (EPHE, CNRS) depuis 2002. |